Route des Grandes Alpes (9/10) : Beuil - Roquebilière

Publié le par Saturnin

Nous repartons en direction du sommet du col de la Couillole qui est facilement atteint, la majorité de la dénivelée ayant été avalée lors de la montée sur Valberg. Nous notons cependant que les paysages changent et que des roches rouges commencent à faire leur apparition sur les montagnes au loin.

120-Changement-de-paysage-dans-la-mont--e-du-col-de-la-Couillole.jpgChangement de paysage dans la montée de la Couillole

La descente est superbe et nous offre des vues magnifiques sur le village de Roubion. Le paysage a bien changé depuis le sommet et nous sommes au milieu des roches rouges si caractéristiques de la vallée de la Tinée. La faible largeur de la route et la présence du précipice sur notre droite nous incitent à faire une descente plus que prudente.

121-Vue-plogeante-sur-Roubion.jpgVue plongeante sur Roubion

125-Roubion-en-contre-plong--e.jpgVue sur Roubion

Arrivée à Saint-Sauveur sur Tinée, nous rejoignons la route de Nice. Si elle n’est pas une nationale, elle n’en n’est pas moins très fréquentée. Heureusement, nous le l’empruntons que pendant quelques kilomètres. Cette route est bordée de quelques blockhaus, noyé dans la montagne.

Nous bifurquons ensuite à gauche pour quitter la vallée de la Tinée et commencer l’ascension du col Saint-Martin. C’est une montée très régulière, sans difficulté particulière, sur une route en très bon état.

126-On-va-quitter-la-vall--e-de-la-Tin--e-en-franchissant-le-col-Saint-Martin.jpgOn quitte la vallée de la Tinée

La montée est jalonnée de panneaux indiquant la distance séparant du sommet ainsi que la dénivelée du kilomètre à venir. Nous traversons les hameaux composant la commune de Valdeblore et admirons mairie du village. Nous retrouvons ma mère au sommet. Elle est arrivée un peu avant nous, mais n’a pu trouver d’endroit sympathique pour pique-niquer. Nous nous installons donc à l’entrée d’un chemin de randonnée. La vue sur la station n’est pas des plus agréable, les bâtiments ne sont pas sans rappeler ce que l’on a pu voir du côté de Val d’Isère.

La température est un peu fraiche à cette altitude malgré le fait que nous ne soyons plus très loin de la côte. C’est donc avec nos coupe-vent que nous abordons la descente. Nous sentons toutefois que la température augmente quand nous nous rapprochons du fond de la vallée de la Vésubie. Nous avons également de magnifiques panoramas vers les sommets du Sud du Mercantour et la vallée de la Vésubie.

127-Dans-la-descente-du-col-Saint-Martin--vue-sur-les-sommets-du-Sud-du-Mercantour.jpgLes sommets du Sud du Mercantour

128-Dans-la-descente-du-col-Saint-Martin--vue-sur-les-sommets-du-Sud-du-Mercantour.jpgLe Sud du Mercantour

La vallée de la Vésubie

Nous rejoignons ensuite Roquebilière où nous logeons ce soir. Sur les recommandations de notre hôte, nous irons visiter, en voiture, le vallon de la Gordolasque. L’extrémité de cette vallée est un des lieux de départ vers la Vallée des Merveilles. La route y menant traverse le village de Belvédère, qui porte très bien son nom.

132-La-cascade-du-Ray--dans-le-vallon-de-la-Gordolasque.jpgCascade du Ray dans le vallon de la Gordolasque

130-Au-bout-du-vallon-de-la-Gordolasque.jpgL’extrémité du vallon de la Gordolasque

La galerie photo est ici.

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