Traversée des Pyrénées (4/8) : Luz Saint-Sauveur - Bordères-Louron
Nous n’y croyions guère, mais c’est pourtant sous un grand soleil que nous nous réveillons. La montée du géant pyrénéen, le Tourmalet, se fera donc dans de bonnes conditions météo, pour notre plus grand plaisir.
La montée est longue et n’offre pas de répit, mais le fait de pouvoir profiter des paysages rend les choses agréables. Nombreux sont les cyclos à grimper ce col mythique qui s’élève dans les alpages. Les paysages méritent le détour, notamment la vue sur le Pic du midi de Bigorre.
N’ayant pas pu prendre de photos la veille, je compense aujourd’hui. Les paysages se suffisent à eux-mêmes.
Les sommets au dessus de Luz depuis la montée du Tourmalet
Les alpages dans la montée du Tourmalet
Le pont de la Gobie
Les paysages dans la montée du Tourmalet
Le sommet est là-bas
Panoramique dans la montée du Tourmalet
On se rapproche du sommet
Le Pic du Midi de Bigorre
Le sommet n’est plus très loin
Panorama à l’approche du sommet
Au sommet nous observons une longue pause. Il faut dire que les cyclos sont tellement nombreux qu’il faut presque faire la queue pour se prendre en photo avec la pancarte. Nous repartons ensuite direction Sainte-Marie de Campan, la descente est assez agréable malgré la traversée de La Mongie qui n’est pas franchement une réussite dans le paysage montagnard.
On vient de gravir ça
La montée et les sommets au loin
Maintenant on va descendre
Le Pic du Midi à la descente
Le même avec un zoom
Nous nous regroupons à Sainte-Marie de Campan, non pas pour ressouder une fourche, mais pour chercher un endroit où pique-niquer. Les patrons du bistrot nous indiquent une aire de pique-nique un peu plus bas dans la vallée.
Cette fois, nous profitons pleinement du soleil au moment de la pause méridienne. Nous en profitons d’autant plus que l’aire de pique-nique est très bien aménagée. Après le repas, nous repartons en direction du col d’Aspin.
En traversant Sainte-Marie de Campan, nous prenons une photo en souvenir d’Eugène Christophe. Nous voilà maintenant dans la montée de l’Aspin. Le pied s’avère plus irrégulier et usant que ce que nous imaginions, mais aujourd’hui nous pouvons admirer les paysages et nous en profitons. Nous en profitons d’autant plus que nous avons une nouvelle vue sur le Pic du Midi de Bigorre en longeant un torrent.
Hommage à Eugène Christophe
Le Pic du Midi depuis la montée de l’Aspin
Regard en direction du sommet de l’Aspin
La montée se fait tranquillement et le soleil nous donne l’occasion de transpirer. Au sommet nous profitons du paysage au milieu des touristes, des vaches et des chèvres qui se promènent en liberté. Les chèvres vont très vite s’approcher, attirées par le sel de notre transpiration, et se mettre à nous lécher les jambes et les bras. Il nous est difficile de nous débarrasser d’elles, et pas moyen de se servir de nos vélos pour faire obstacle, elles passent la tête dans le cadre et risquent de les endommager.
Les sommets Pyrénéens
En direction de la vallée du Louron
La descente de l’Aspin
La faune pyrénéenne admirant le Pic du Midi
Les chèvres nous attaquent Cet épisode animalier ne nous aura pas empêché d’admirer les paysages en direction de la vallée du Louron. Vallée que nous allons rejoindre à l’issue de notre descente puisque c’est là que nous dormirons ce soir. Bernard a déjà roulé dans les environs et nous parle d’un col au nom pour le moins original qui se situe à proximité des routes que nous empruntons : la Hourquette d’Ancizan.
Le Pic du Midi, encore
Peyresourde doit être quelque part par-là
La descente est rapidement derrière nous et nous voilà sur une route plus importante pendant quelques hectomètres. Le temps de bifurquer à gauche pour nous mettre à longer la Neste de Louron à partir d’Arreau. Village dans lequel nous marquons une pause pour admirer quelques bâtiments, notamment les anciennes halles.
Vue sur le sommet du col d’Aspin
La mairie d’Arreau
Maison à Arreau
La vallée se remonte tranquillement et nous rejoignons l’hôtel de Peyresourde. Là encore, nous attendons avant de prendre possession de nos chambres, mais l’attente se fait le long du torrent en plein soleil, en buvant une boisson fraiche ce qui est loin d’être désagréable.