La grande bagarre
On l'attendait, elle a eu lieu, mais seulement dans la montée finale.
Je m'attendais à une tactique plus offensive de la CSC pour isoler Evans dès la montée de l'Agnel, mais son équipe est tellement faible que tout le monde a sauté dès la première accélération dans la montée vers Prato Nevoso. La force collective des CSC est impresionnante et ce sont bien eux qui ont réussi à faire plier Evans à force d'accélération incessante. Andy Schleck a été particulièrement impressionnant. Sans ces 8 minutes perdues à Hautacam, je me demande si il ne serait pas en jaune à la place de son frangin.
On ne peut que louer la combativité d'Evans qui a semblé limite pendant plusieurs kilomètres avant de céder sous la flamme rouge et limite ainsi sérieusement les dégats. Par contre, celui qui ne limite rien, c'est Cunego, une nouvelle fois distancée et attendu par un de ses équipiers.
A l'avant, Danny Pate a été surprenant et a réussi à destabiliser Martinez, au profit de Gerrans qui s'offre une victoire inattendue.
Je m'attendais à une tactique plus offensive de la CSC pour isoler Evans dès la montée de l'Agnel, mais son équipe est tellement faible que tout le monde a sauté dès la première accélération dans la montée vers Prato Nevoso. La force collective des CSC est impresionnante et ce sont bien eux qui ont réussi à faire plier Evans à force d'accélération incessante. Andy Schleck a été particulièrement impressionnant. Sans ces 8 minutes perdues à Hautacam, je me demande si il ne serait pas en jaune à la place de son frangin.
On ne peut que louer la combativité d'Evans qui a semblé limite pendant plusieurs kilomètres avant de céder sous la flamme rouge et limite ainsi sérieusement les dégats. Par contre, celui qui ne limite rien, c'est Cunego, une nouvelle fois distancée et attendu par un de ses équipiers.
A l'avant, Danny Pate a été surprenant et a réussi à destabiliser Martinez, au profit de Gerrans qui s'offre une victoire inattendue.
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