Quels fins tacticiens
J'avoue que la tactique des équipes et de certains coureurs me dépasse un peu parfois. Aujourd'hui, ce fut le cas des Bouyges et de Sylvain Chavanel, cela devient une habitude en ce qui concerne ce dernier.
Que l'on roule pour revenir sur une échappée dans l'espoir de placer des attaques pour aller chercher la victoire d'étape, rien de surprenant. Mais quand on fait rouler un homme à bloc et que l'on ne peut placer qu'une seule et unique attaque avant de disparaitre de la circulation, ça me semble un peu léger. D'autant que la difficulté de la dernière bosse ne permettait pas d'éliminer irrémédiablement des hommes comme Zabel, Freire, Pozzato ou même Hushovd. Dans ces conditions-là, jouer la carte Florencio me semble risqué. Bien que ce soit un bon coureur, il est moins rapide au sprint que ceux que je viens de citer.
Sylvain Chavanel a une nouvelle fois tenté une attaque suicide à quelques kilomètres de l'arrivée, dans une descente plutôt roulante. Sa tactique de course m'échappe une nouvelle fois. Ou alors c'est pour faire voir le maillot, mais en ce qui le concerne, j'estime que c'est gâcher son talent. Il parait qu'il veut gagner une étape, je ne suis pas sur que sa méthode soit la bonne. Le problème, c'est qu'il ne semble pas décider d'en changer. Ses directeurs sportifs eux-mêmes en conviennent (lu à plusieurs reprises dans "L'Equipe" ces derniers jours), mais ne semblent pas parvenir à le faire courir autrement. Affligeant...
Une journée sans dopage n'étant pas une vraie journée du Tour, dans les déclaration de Duenas à la justice française, on retrouve le nom d'un médecin espagnol déjà cité en 2004, lors de l'affaire Cofidis.
Que l'on roule pour revenir sur une échappée dans l'espoir de placer des attaques pour aller chercher la victoire d'étape, rien de surprenant. Mais quand on fait rouler un homme à bloc et que l'on ne peut placer qu'une seule et unique attaque avant de disparaitre de la circulation, ça me semble un peu léger. D'autant que la difficulté de la dernière bosse ne permettait pas d'éliminer irrémédiablement des hommes comme Zabel, Freire, Pozzato ou même Hushovd. Dans ces conditions-là, jouer la carte Florencio me semble risqué. Bien que ce soit un bon coureur, il est moins rapide au sprint que ceux que je viens de citer.
Sylvain Chavanel a une nouvelle fois tenté une attaque suicide à quelques kilomètres de l'arrivée, dans une descente plutôt roulante. Sa tactique de course m'échappe une nouvelle fois. Ou alors c'est pour faire voir le maillot, mais en ce qui le concerne, j'estime que c'est gâcher son talent. Il parait qu'il veut gagner une étape, je ne suis pas sur que sa méthode soit la bonne. Le problème, c'est qu'il ne semble pas décider d'en changer. Ses directeurs sportifs eux-mêmes en conviennent (lu à plusieurs reprises dans "L'Equipe" ces derniers jours), mais ne semblent pas parvenir à le faire courir autrement. Affligeant...
Une journée sans dopage n'étant pas une vraie journée du Tour, dans les déclaration de Duenas à la justice française, on retrouve le nom d'un médecin espagnol déjà cité en 2004, lors de l'affaire Cofidis.
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