BCMF Vercors (1/2)

Publié le par Saturnin

A l’arrivée à Crest, l’ATSCAF réalise un joli tir groupé puisque les 3 véhicules partis de Lyon se suivent. Parti avec Raymond B. et Françoise C., nous avions dépassé le Toyota de Bernard, Evelyne, Christiane et Magali. Avant de suivre la voiture de Philippe D, qui emmenait Jean-Jacques et Michel G., à la sortie de l’autoroute. Sur le parking nous retrouvons Daniel C qui lui arrivait de Roussillon. Seuls Gilbert et Jean-Pierre F. arriverons un peu plus tard.

Nous récupérons ensuite nos inscriptions, déposons nos sacs et nous voilà prêt à attaquer les choses sérieuses : la collation avant le départ. C’est vrai que le petit-déjeuner commence à être loin et nous avons entre 36 (parcours classique) et 62km (parcours Vercors Plus) à parcourir avant de rejoindre le ravitaillement. Alors que nous mangeons nos sandwiches, une forte odeur de poisson se manifeste, c’est Raymond qui mange une salade de thon.

Après avoir repris des forces, nous nous regroupons pour partir ensemble, après la traditionnelle photo de départ. Nous enfourchons nos montures et nous voilà parti en direction d’Aouste sur Sye ou commencera la première montée du jour. Auparavant, nous avions décidé de faire deux groupes, un groupe sur la Vercors Plus, un groupe sur le parcours classique. Chacun prend son rythme dans la montée.

Jusque La Rivière, nous suivons la Sye, c’est ensuite que cela grimpe plus direction Gigors et Lozeron. A quelques mètres de l’entrée du village, un cyclo casse sa chaine devant moi. Je lui demande s’il a un dérive-chaine, il n’en a pas. Je m’arrête donc pour l’aider à réparer. Petite mise en pratique des cours de mécanique, depuis novembre, je n’ai pas oublié comment réparer une chaine. La moto de l’organisation nous demande si nous avons besoin d’aide, mais à part de l’eau et des chiffons pour nous rincer les mains une fois la réparation finie, nous n’avons besoin de rien.

Après m’avoir remercié, il note le numéro de ma plaque de cadre pour pouvoir me retrouver et me payer une bière soit à l’hébergement le soir même soit à l’arrivée le dimanche soir. Nous repartons ensuite en discutant, mais il s’arrêtera quelques minutes après car un de ses collègues est victime de crampes. De mon côté je dépasse Françoise, Evelyne et Christiane qui refont leurs bidons à la fontaine de Gigors. Evelyne est surprise de me voir derrière, car elle ne m’avait pas vu arrêté sur le bas-côté.

Je rattrape le reste du groupe lors d’une pause photo à un belvédère. Seul Jean-Jacques et Raymond ont filé devant. Raymond se plaint de ne pas avoir de jambes, peut-être des restes du Grand Colombier gravi lors du BCMF du Haut-Bugey la semaine passée et préfère prendre un peu d’avance dans les montées.

Arrivés au Pas de Frécou, là ou se fait la bifurcation entre les 2 parcours, nous convainquons Magali de se lancer sur la Vercors Plus avec nous, mais ce n’était pas très dur. Nous voilà maintenant au pied du Vercors. Nous empruntons des routes que les participants de la Trace Vélocio auraient certainement reconnues. A Barbières, Philippe s’arrête dans une boulangerie pour prendre des forces avant la montée.

Il y a deux ans, nous avions descendu ce versant, et cela descendait bien. Cette année, le soleil nous permet de profiter pleinement des paysages. Nous faisons une ou deux pauses dans des épingles à cheveux pour admirer. Au sommet du col, je fais demi-tour pour aller au devant du reste du groupe. Michel attend au sommet pour faire des photos, les autres ont déjà filé au ravitaillement de Léoncel où nous les rejoignons prestemment.

Comme il y a deux ans, le ravitaillement est très fourni. Idéal pour prendre des forces avant le col de la Bataille. Je me rappelle l’avoir trouvé interminable lorsque je l’avais gravi par ce versant (par l’autre versant aussi, d’ailleurs).

Cette fois-ci, il passera mieux en ce qui me concerne, mais pour Michel, ce sera le col de la Bataille contre les crampes comme il le dit lui-même. Comme pour Raymond, la Lyon-Mont Blanc du week-end précédent semble avoir laissé des traces. Pour la première fois en trois ascensions, je peux profiter du paysage grandiose au sommet.

Passé le sommet, ce n’est pas la franche descente, mais une alternance descente / montée qui commence à tirer dans les jambes. D’autant que la chaleur est de la partie. Heureusement, Michel nous a fait arrêter à un point d’eau dans la descente ce qui nous a permis de refaire les bidons.

Heureusement, nous finissons par rencontrer la vraie descente qui nous amènera vers Lente. Manque de chance Daniel casse un rayon à ce moment là. Sa roue n’est pas trop voilée et il peut continuer à rouler. Passé Lente, nous gravissons l’avant dernière difficulté du jour. Le col de Carri est très roulant de ce côté et plait bien à Philippe qui grimpe de mieux en mieux au fil des kilomètres.

Au sommet nous retrouvons Evelyne, Françoise, Christiane et Gilbert. Ils ont perdu Jean-Pierre après le col de la Bataille et ne l’ont pas retrouvé. Michel coince le rayon cassé avec un élastique pour éviter qu’il ne bouge. La descente est très rapide de ce côté, mais l’élan ne suffira pas pour passer le col de Proncel qui nous sépare du gite où nous allons arriver groupés.

Alors que Jean-Jacques et moi sommes dans la montée, Evelyne nous annonce que Daniel a crevé dans la descente. Je fais donc demi-tour pour aller au devant de lui. Je croise Evelyne qui me confie un pneu de rechange au cas où Daniel en aurait besoin. En arrivant, Michel que je croyais devant, est là. Le diagnostic est qu’avec la roue voilée, les patins de frein touchent le pneu et ont fini par le déchirer.

Michel a un emplâtre en caoutchouc qu’il va poser pour éviter qu’une hernie ne se forme avec la chambre à air. Il faut ensuite desserrer les freins et abaisser un peu les patins pour éviter qu’ils ne viennent à nouveau frotter les flancs du pneu qui sont fragilisés.

Le col de Proncel est franchi, nous descendons maintenant sut Vassieux, direction le Piroulet, où nous sommes hébergés, comme il y a deux ans. Sachant où se trouve le gite, je file sans m’occuper des flèches et oublie d’aller pointer à la salle des fêtes. Après le BCMF du Bugey où j’avais voulu pointer le samedi sur un contrôle qui n’ouvrait que le dimanche, il faudra vraiment que je prenne le temps de lire les instructions que les organisateurs écrivent à notre intention.

Après la douche, nous allons boire un verre dans Vassieux, Christiane nous invite puisqu’elle arrose aujourd’hui son nouveau vélo. La suite de la soirée est occupée par le repas et une promenade digestive, sauf pour Raymond qui a décidé de prendre un peu d’avance niveau sommeil dans l’espoir de retrouver son coup de pédale le lendemain.

 


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Publié dans Cyclotourisme

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F
Mais si tu lis mon blog, tu verras que j'ai effectivement beaucoup apprécié de faire cette Vercors Plus !
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S
<br /> Je n'ai pas encore eu le temps de le lire, mais je le ferai...<br /> <br /> <br />
F
Je suis désolée   . Le système a eu l'air de se bloquer quand j'ai cliqué sur "Publier ce commentaire", alors j'ai recommencé la manoeuvre et voilà le résultat ... Ce sont les secrets de l'informatique
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S
<br /> J'avais mis ça sur le compte de l'enthousiasme après la Vercors Plus... <br /> <br /> <br />
F
Joli résumé Saturnin.  Vous avez bien fait de m'entraîner sur la Vercors Plus .La descente après le Col de la Bataille était assez impressionnante et agréable.  Moi aussi j'avais oublié d'aller pointer à Vassieux , heureusement que Philippe m'en a parlé, du coup je suis retournée au village pour régulariser tout ça.
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S
<br /> Quel enthousiasme : 2 fois le même commentaire ! <br /> <br /> <br />
F
Joli résumé Saturnin.  Vous avez bien fait de m'entraîner sur la Vercors Plus .La descente après le Col de la Bataille était assez impressionnante et agréable.  Moi aussi j'avais oublié d'aller pointer à Vassieux , heureusement que Philippe m'en a parlé, du coup je suis retournée au village pour régulariser tout ça.
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S
<br /> Moi j'ai encore négocié le coup de tampon oublié à Vassieux au contrôle suivant, comme dans le Bugey<br /> <br /> <br />