Leaving Victoria
C’est fini, il me faut rentrer. J’ai réussi à boucler mes bagages et à tout faire rentrer. Finalement, la valise qui m’a servi à ramener les affaires de Rung et Yannick me sert bien au retour pour mes achats personnels.
Cette fois, j’ai réussi à avoir une place côté hublot dans le vol Victoria Calgary pour pouvoir admirer les rocheuses. Je n’en ai rien vu car la météo était nuageuse. L’arrivée à Calgary donne toujours la même impression avec ses immenses plaines et ses routes droites à perte de vue.
Je profite de la correspondance pour manger des beignets chez Tim Hortons dont Yannick m’a parlé. Pas mal, j’ai eu une pensée pour Homer Simpson en mangeant mon chocolate dip.
Le vol vers Francfort est un peu long du fait d’un problème avec le système vidéo qui le rend indisponible. Et l’absence de lumière personnelle (c’est bien plus qu’un simple système vidéo en fait) rend la lecture pénible quand l’éclairage principal est coupé. J’ai quand même fini « Quelqu’un d’autre » de Benacquista que Yannick m’a prêté, et une grosse dizaine de « Chroniques de La Montagne » d’Alexandre Vialatte. J’ai aussi noté qu’à l’aller, comme le vol se fait de jour, je n’avais pas eu sommeil, alors que là, avec l’obscurité, j’ai eu un petit assoupissement.
Arrivée en Europe. Le contrôle à la douane est un peu plus souple qu’au Canada, pas de formulaire à remplir, pas la peine de récupérer ses bagages pour les redéposer, et juste une rapide vérification d’identité (la photo du passeport correspond à ma tête). Je ne me ferai pas arrêter pour trafic de sirop d’érable.
Le vol Francfort-Lyon est une formalité. La récupération du décalage horaire, un peu moins. Effectivement, on dirait qu’il y a bien un sens de décalage auquel le corps se fait mieux.