Partager l'article ! Le col de la Bonette: Aujourd’hui, dernière journée dans la vallée de la Tinée avec au menu du jour, le col de la Bonette. Je l’ai déjà ...
| Mai 2012 | ||||||||||
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Aujourd’hui, dernière journée dans la vallée de la Tinée avec au menu du jour, le col de la Bonette. Je l’ai déjà gravi, mais jamais par ce versant, et il présente un col que je n’ai pas encore le col de Grange Commune (aussi connu sous le nom de Raspaillon). Comme il y a deux jours, je remonte la vallée de la Tinée, sauf que cette fois-ci, je suis la Tinée.
Aujourd’hui, je bifurque à
droite
En remontant la vallée, je m’aperçois qu’un énorme névé, couvert de branchage couvre encore la Tinée.
Très rapidement, je rejoins des cyclos de la côte qui sont venus gravir la Bonette aujourd’hui. Je décide de rester avec eux et de grimper à leur rythme. Ils sont trois, mais l’un d’eux grimpe à un rythme sensiblement plus rapide que les autres. Il nous attendra vers Bousiéyas et je ferai ensuite la majorité de l’ascension avec lui.
Arrivé au niveau du camp des Fourches, je le laisse filer pour aller chasser un col muletier situé à quelques mètres de la route : le col des Fourches. Ce col est inaccessible en VTT car situés dans le parc du Mercantour, la seule solution pour l’atteindre est donc le portage depuis la route, comme je le fais.
Blockhaus au col des
Fourches
Blockhaus au col des
Fourches
Le col des Fourches
Je repars ensuite et je rejoins à nouveau très rapidement mes compagnons de route du jour. Nous apercevons désormais le sommet la cime et nous devinons même le col de Raspaillon dans le virage devant nous. Il est à peu près aussi marqué que le Collet de Plan Nicolas dans la montée Galibier par Valloire. Quand on sait que le col est là, c’est évident, mais autrement on peut le passer indéfiniment sans s’en apercevoir.
La montée se passe au fil de la discussion et le sommet est maintenant proche. Les voitures sont garées au col, la route du piton est encore fermée Je franchis le seuil rocheux pour pouvoir jeter un œil sur la route du col de la Moutière en contrebas.
La route qui fait le tour du piton
sommital
La piste du col de la Moutière en
contrebas
Panoramique depuis le sommet
Vu la neige encore présente sur ce versant, le sommeet du col de la Moutière est aussi impossible à atteindre que de l’autre versant. Il faut donc que je remette mon ascension à une prochaine fois. Avant de me lancer dans la descente, je prends une dernière photo de la route qui descend de la cime de la Bonette (quand la route est ouverte, c’est un sens unique).
La Cime de la Bonette
La descente de la Bonette
La descente est prudente, car même si la route est bonne à la montée, elle secoue un peu à la descente. Je marque également de nombreuses pauses pour prendre des photos.
La route et le sommet
Bousiéyas en contrebas
Le camp des Fourches
Le passage dans le camp des Fourches, aussi bien à la montée qu’à la descente est un passage particulier. On a l’impression de se retrouver dans une ville fantôme au milieu de nulle part. Le camp était situé de manière à être vu au dernier moment, aussi bien à la montée qu’à la descente. Les bâtiments sont maintenant en ruine.
Bousiéyas en contrebas
La descente
C’est assez technique dans cette
zone
Cascade dans la
descente, passé Le Pra
Autre cascade dans la descente, passé
Le Pra
Arrivé au niveau de la cascade de Vens, sur le torrent qui descend des lacs du même nom, je m’arrête pour quelques photos supplémentaires.
La cascade de Vens
La cascade de Vens
La cascade de Vens
Le soir, au gite, je retrouve deux cyclos engagés sur un Tour de France. Ils ont vu mon vélo au garage et me prenne pour un cyclosportif, ils n’ont pas regardé mon vélo et n’ont pas noté le triple plateau. Au fil de la discussion, nous nous apercevons que nous avons que l'un d'eux est un copain de Jean-Jacques, le président du CoDep et membre éminent de l’ATSCAF. Je les dépasserai, en voiture, le lendemain pendant qu’ils grimpent le col de la Bonette, sur l’une de leur plus grosses étapes. Bravo à eux pour leur Tour de France !
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