Partager l'article ! Col de la Moutière, enfin !: Un peu plus d’un an après ma tentative infructueuse pour cause de neige, me voilà à nouveau à Saint-Etien ...
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Un peu plus d’un an après ma tentative infructueuse pour cause de neige, me voilà à nouveau à Saint-Etienne de Tinée pour essayer de rajouter un des rares 2000m alpin manquant à mon tableau de chasse : le col de la Moutière.
Je laisse la route de la Bonette à ma droite et continue direction Saint-Dalmas le Selvage. Passé Saint-Dalmas, la route n’est pas entretenue car elle se transforme en piste à partir du col.
Damnation, la route est encore barrée !
La route est annoncée barrée, et je n’ai pas pu m’assurer de son ouverture auprès de l’office du tourisme qui était fermé lors de mon passage. J’espère juste que les obstacles se situent sur la piste reliant le col à la route de la Bonette et non pas avant le col.
Ca grimpe toujours autant et je ne regrette pas d’avoir pris mon VTT car il y a des pierres, des gravillons, des branches sur la route. Arrivé au niveau du vallon de Sestrière, il y a même une belle couche d’excréments de mouton sur la route.
Pas de regrets d’avoir pris le VTT équipé d’un garde-boue
De nombreuses voitures m’ont dépassé et je comprends pourquoi, il y a un rassemblement, je verrais au retour qu’il s’agit d’une messe. J’aperçois le piton de la Bonette droit devant moi.
Le piton de la Bonette devant moi
Je passe là où se trouvait le premier névé qui barrait la route l’an passé. Il n’y a cette fois-ci que quelques traces de neiges sur la bas côté. Là où se trouvait le second névé qui m’avait définitivement barré l’accès au col, c’est la même chose, un petit névé sur le bas côté.
Les traces du premier névé de l’an passé
Les traces du névé rédhibitoire l’an passé
A la sortie d’un virage, je surprends une marmotte et profitant du temps que j’ai devant moi, j’essaye de m’approcher pour la prendre en photo en gros plan, mais sans succès. Je ferai une nouvelle tentative à la descente, mais sans plus de succès.
J’aperçois maintenant le sommet devant moi, surmonté de casemates militaires.
Sûrement des ouvrages Maginot construit dans les années 1930, et qui ne serviront pas lors de la seconde guerre mondiale car les constructions ne seront pas finies lors de l’éclatement du conflit.
Arrivé au sommet, la route continue sur quelques hectomètres puis se transforme en piste. A droite, la piste rejoint la route de la Bonette, et le GR redescend à gauche sur Bayasse, dans la montée de la Cayolle.
Droit devant, la route de la Bonette, on voit le GR qui redescend sur la vallée du Bachelard
La pancarte du col est un peu à l’écart de la route.
Le panneau au sommet
De retour à Saint-Etienne, je prends la voiture pour rallier Barcelonnette. J’en profite pour faire quelques photos, notamment au niveau du Camp des Fourches.
Les ruines du Camp des Fourches
J’observe le vallon de Salso Moreno de l’autre côté duquel se trouve le col de Pourriac que j’aurais du gravir le lendemain, par son versant Italien, si je ne m’étais pas trompé dans une réservation.
La vallon de Salso Moreno
Passé le sommet, je m’arrête au niveau du col de Restefond pour observer la piste qui relie le col de la Moutière et la route de la Bonette. Effectivement, sur ce tronçon, il reste quelques traces de neige sur la piste. Mais ils ne me semblent pas infranchissables. Cela dit, je ne sais pas si les VTT sont autorisés sur cette piste car elle se situe dans le parc du Mercantour dans lequel les VTT sont théoriquements interdits, mais comme la piste est autorisée aux voitures, je me pose la question.
La piste entre la Bonette et la Moutière
Le col de Raspaillon depuis celui du Restefond
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