Après plus d'un an de réflexion et de boulot, j'ai fini le gros du travail de migration de ce blog vers un site perso. Ce blog ne sera donc plus mis à jour. La nouvelle adresse est : http://dark.side.of.myself.free.fr/.
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Après plus d'un an de réflexion et de boulot, j'ai fini le gros du travail de migration de ce blog vers un site perso. Ce blog ne sera donc plus mis à jour. La nouvelle adresse est : http://dark.side.of.myself.free.fr/.
Une "vieillerie" découverte par hasard dans un grand magasin spécialisé dans les produits culturels. J'avais reconnu qu'il s'agissait de la chanteuse de Bikini Kill...
Aujourd'hui, mon programme initail prévoyait la boucle des trois cols (Allos, Champs et Cayolle), mais ne me sentant pas dans une forme exceptionnel, j'ai choisi d'alléger mon programme et de me contenter de mon col préféré : le col de la Cayolle.
En sortant de Barcelonnette, je vois des panneaux qui indiquent que le col d'Allos est réservé aux vélos ce matin. Cela ne me fait pas changer d'avis. Je préfère le
col de la Cayolle à celui d'Allos.
J'attaque donc la montée très tranquillement. Le profil s'y prête bien, le bas étant peu pentu, tant que l'on roule dans les gorges du Bachelard. La pente se fait ensuite un peu plus raide, mais rien de trop méchant non plus puis la vallée s'élargit et l'on découvre la vue sur les sommets du Mercantour.
Le Cimet et la vallée du Bachelard
Après avoir maudit un chauffard qui m'a coupé un virage et obligé à mettre pied à terre alors qu'il m'avait vu, je rejoins des gens infiniments plus sympathiques. Il s'agit de trois Nantais en vacances dans la région qui en profitent pour gravir les cols des environs. On commence à discuter et je vais faire une bonne partie de la montée avec eux.
Les paysages et les kilomètres défilent. Nous approchons maintenant de Bayasse, là où les pentes vont forcirpour de bon jusqu'au sommet.
Un regard en arrière et l'on voit la route du col
d'Allos dominée par la Grande Séolane
Le GR qui part dans la vallée en direction du col de
la Moutière
Nous continuons notre ascencion tranquillement en remontant la vallée du Bachelard avant de déboucher sur le Pré des Fabres, une fois que nous avons passé le grand pont.
La vallée du Bachelard passé
Bayasse
Le Pré des Fabres passé le pont de la
cascade
Nous ne sommes plus très loin du haut maintenant. Chacun a pris son rythme. Je m'arrête quelques hectomètres plus loin pour essayer de prendre en photo une marmotte, mais sans succès. Le zoom n'est pas suffisant où la marmotte est trop loin...
Le refuge et le sommet sont derrière ce
mamelon
Nous passons le refuge du col qui me semble ouvert. Sa réouverture doit être récente car en 2007 il était fermé. Au sommet a lieu la traditionnelle pause photo. Nous discutons avec d'autres cyclos qui ont gravis le col. L'un d'eux a même gravi le col d'Allos avant et projettait de faire la Bonette, mais a renoncé devant la température élevée qui règne aujourd'hui. Ensuite, retour tranquille à Barcelonnette.
Suite à une erreur dans mes réservations, j'ai du modifier mon programme. Initialement, je pensais être sur Saint-Etienne de Tinée ce matin et prendre ma voiture pour gravir le col de Pourriac. Mais je suis à Barcelonnette et vais gravir la Bonette. C'est un col que j'ai déjà gravi, l'an passé par l'autre versant et il y a 4 ans par ce même versant.
Il y a un groupe d'allemands dans le même hôtel et en discutant avec eux au moment du petit-déjeuner, ils me proposent de rouler avec eux puisqu'eux aussi gravissent ce col aujourd'hui, pour ensuite rallier Nice.
Leur itinéraire n'est pas exactement celui de la Route des Grandes Alpes puisqu'ils sont partis de Martigny en Suisse puis ont franchis les 2 Saint-Bernard avant
d'arriver en France. Ils ont ensuite fait le crochet par le mythique Alpe d'Huez.
Nous rallions tranquillement Jausiers en discutant. Les niveaux ont l'air d'être assez disparates puisque l'un d'eux a seulement une centaine de kilomètres d'entrainement. Effectivement, dès le pied, chacun prend son rythme et je me retrouve avec le plus costaud du groupe. Les deux voitures d'accompagnement nous dépassent régulièrement.
Nous discutons pendant la majeur partie de la montée jusqu'à ce que l'altitude et l'effort nous fassent économiser notre souffle.
Nous arrivons au sommet et discutons en attendant que tout le monde se regroupe. Avec tout ça, je n'ai pas pris de photos à la montée, je les prendrais à la
descente. Avec l'altitude, je commence à avoir froid et me décide à redescendre. Les allemands, fort gentiment, me proposent de l'eau, voyant que mes bidons sont vides. Eux doivent rallier Nice,
soit une centaine de kilomètres encore. Nous nous saluons chaleureusement et nous quittons en nous souhaitant bonne route.
Pour moi, ce sera un simple retour à Barcelonnette avec des pauses photos dans la descente.
Un peu plus d’un an après ma tentative infructueuse pour cause de neige, me voilà à nouveau à Saint-Etienne de Tinée pour essayer de rajouter un des rares 2000m alpin manquant à mon tableau de chasse : le col de la Moutière.
Je laisse la route de la Bonette à ma droite et continue direction Saint-Dalmas le Selvage. Passé Saint-Dalmas, la route n’est pas entretenue car elle se transforme en piste à partir du col.
Damnation, la route est encore barrée !
La route est annoncée barrée, et je n’ai pas pu m’assurer de son ouverture auprès de l’office du tourisme qui était fermé lors de mon passage. J’espère juste que les obstacles se situent sur la piste reliant le col à la route de la Bonette et non pas avant le col.
Ca grimpe toujours autant et je ne regrette pas d’avoir pris mon VTT car il y a des pierres, des gravillons, des branches sur la route. Arrivé au niveau du vallon de Sestrière, il y a même une belle couche d’excréments de mouton sur la route.
Pas de regrets d’avoir pris le VTT équipé d’un garde-boue
De nombreuses voitures m’ont dépassé et je comprends pourquoi, il y a un rassemblement, je verrais au retour qu’il s’agit d’une messe. J’aperçois le piton de la Bonette droit devant moi.
Le piton de la Bonette devant moi
Je passe là où se trouvait le premier névé qui barrait la route l’an passé. Il n’y a cette fois-ci que quelques traces de neiges sur la bas côté. Là où se trouvait le second névé qui m’avait définitivement barré l’accès au col, c’est la même chose, un petit névé sur le bas côté.
Les traces du premier névé de l’an passé
Les traces du névé rédhibitoire l’an passé
A la sortie d’un virage, je surprends une marmotte et profitant du temps que j’ai devant moi, j’essaye de m’approcher pour la prendre en photo en gros plan, mais sans succès. Je ferai une nouvelle tentative à la descente, mais sans plus de succès.
J’aperçois maintenant le sommet devant moi, surmonté de casemates militaires.
Sûrement des ouvrages Maginot construit dans les années 1930, et qui ne serviront pas lors de la seconde guerre mondiale car les constructions ne seront pas finies lors de l’éclatement du conflit.
Arrivé au sommet, la route continue sur quelques hectomètres puis se transforme en piste. A droite, la piste rejoint la route de la Bonette, et le GR redescend à gauche sur Bayasse, dans la montée de la Cayolle.
Droit devant, la route de la Bonette, on voit le GR qui redescend sur la vallée du Bachelard
La pancarte du col est un peu à l’écart de la route.
Le panneau au sommet
De retour à Saint-Etienne, je prends la voiture pour rallier Barcelonnette. J’en profite pour faire quelques photos, notamment au niveau du Camp des Fourches.
Les ruines du Camp des Fourches
J’observe le vallon de Salso Moreno de l’autre côté duquel se trouve le col de Pourriac que j’aurais du gravir le lendemain, par son versant Italien, si je ne m’étais pas trompé dans une réservation.
La vallon de Salso Moreno
Passé le sommet, je m’arrête au niveau du col de Restefond pour observer la piste qui relie le col de la Moutière et la route de la Bonette. Effectivement, sur ce tronçon, il reste quelques traces de neige sur la piste. Mais ils ne me semblent pas infranchissables. Cela dit, je ne sais pas si les VTT sont autorisés sur cette piste car elle se situe dans le parc du Mercantour dans lequel les VTT sont théoriquements interdits, mais comme la piste est autorisée aux voitures, je me pose la question.
La piste entre la Bonette et la Moutière
Le col de Raspaillon depuis celui du Restefond
Un petit tour dans la suite royale de la Maison Tellier :
Chanson de Toufo (et un peu Bertrand Blessing aussi) qui me fait beaucoup rire.
Je retrouve Bruno et Alain vers 3h30 ainsi que Jean-Luc, un cyclo de Chassieu qui était avec nous en Italie. Par contre, pas de trace de Cri-Cri, bizarre, il est toujours ponctuel pourtant. 5 minutes avant le départ, je l'appelle, je tombe sur sa messagerie directement, ça sent la panne de réveil...
Départ de Bron à 4h, sous la conduite de l'ASPTT qui nous guide pour sortir de l'agglomération. L'allure est vive jusque Méximieux, lieu de la première pause. En 2h de vélo, nous avons pris 1h d'avance sur notre temps de 2007. J'exagère un peu, mais il nous aura fallu 2h pour rallier Méximieux, bien calé dans les roues et notre pause sera rapide. On repart tous les 4, puis on retrouve un cyclo de Craponne et une moto de Décines (un gars qui d'habitude roule avec les avions, mais qui était fatigué et a choisi (?) de rouler avec nous, ce qui était sympa de sa part tellement il était plus costaud que nous) qui vont rouler avec nous toute la journée. Le parcours pique plein Nord : Chalamont, Bourg, Marboz.
Dans ce coin-là, je lève un peu le pied car l'allure est un peu trop rapide pour moi. Je suis rejoint par un groupe, avec notamment Jean-Louis de l'ASPTT, groupe
que je quitte à Cormoz pour faire une pause puisque mes 5 compagnons de route m'ont attendu là. Et on repart, toujours à vive allure direction Louhans, où malgré les 2 GPS dans le groupe, on
hésite un peu sur la route à suivre pour rejoindre Mervans. Vu le soleil, on est dans la bonne direction, plein Nord, donc on ne s'inquiète pas, à raison nous sommes sur la bonne
route.
Là, nous retrouvons le groupe de Jean-Louis qui est sur le départ, nous nous ravitaillons et buvons un coup avant de repartir direction Beaune. On s'est tous mis d'accord pour lever le pied, mais la décision n'est pas suivi d'effet et le compteur oscille toujours autour de 30km/h. Arrivée à Beaune, nous voyons le groupe qui nous précédait arrêté en train de se restaurer. Nous allons pointer et repartons plein Sud pour nous arrêter quelques kilomètres plus loin, en dehors de la ville, au calme. Auparavant, et malgré les GPS, nous avons tourné en rond dans Beaune et gouté les pavés du centre ville..
La pause à Bligny les Beaune nous permet de nous ravitailler et de récupérer un peu. Et nous voilà reparti, à Chagny, on anticipe un peu en prennant la voie verte, mais pas la bonne. Celle-là nous ramène sur Chalon sur Saône, nous la quittons donc rapidement pour rejoindre la route de Chagny. Là, nous rejoignons Jean-Louis et sa compagne de route qui souffre un peu. Bruno qui souffre d'une douleur au mollet décide de rester avec eux. Nous continuons pour prendre la bonne voie verte de Chagny à Cluny. Il n'y a pas trop de monde et le collègue de Décines nous emmène toujours à vive allure. En 10h sur la selle, nous avons parcouru 280km, je ne savais même pas que c'était possible, et encore moins que j'en étais capable. On est tous à se demander si nous n'allons pas accuser un gros coup de barre avant Lyon.
La pause à Cluny est l'occasion de se restaurer à nouveau. Après que le collègue de Décines nous ait avoué que boire de la bière pendant une sortie lui coupait les
jambes, on lui propose d'en boire une histoire que nous puissions le suivre. Bruno arrive au moment où nous repartons, en même temps qu'un groupe de Saint-Martin en Haut.
On part en direction d'Azé, mais pas pendant très longtemps, la route est barrée par un rallye automobile. Demi-tour. On récupère Bruno qui venait de repartir et on avertit les Fagotiers de cet imprévu. L'examen de la carte nous permet d'adapter l'itinéraire, on évitera Azé et Pont de Vaux pour tirer tout droit sur Macon et Pont de Veyle.
On laisse nos trois collègues filer devant et nous nous retrouvons entre ATSCAFiens pour finir. On récupère l'itinéraire normal et on attaque le calvaire du retour : des lignes droites à n'en plus finir et une route qui ondule allègrement pour nous amener sur Chatillon sur Chalaronne. Bruno et Alain filent devant pendant que je lève le pied, la faute à une petite inflammation du genou qui m'empêche de tourner trop vite les jambes et d'appuyer fort. Je les retrouve arrêtés devant le collège de la ville, au même endroit que là où nous avions fait la pause il y a 3 ans.
La route qui nous ramène sur Villars les Dombes et Montluel est plus plate. On s'arrête à Montluel pour enfiler les chasubles et allumer les lumières, et on repart. Direction le Pont de Jons. Ca sent bon l'arrivée, mais je gardais un très mauvais souvenir du final interminable en ville. Je mets ça sur le compte de la fatigue (nous étions passé là vers 3h du matin en 2007). Même en étant plus frais, c'est interminable : Meyzieu, Décines, enfin, on pique à gauche direction Bron.
A quelques hectomètres de l'arrivée, nous croisons Jean-Luc qui rentre chez lui. Il a roulé une bonne partie du parcours avec le cyclo de Décines, le cyclo de Craponne a laché prise assez tôt et est arrivé un peu après eux à Bron.
Au passage de l'intersection, on aperçoit Cri-Cri et son appareil photo, à défaut de s'être réveillé ce matin, il a tenu à être là à l'arrivée, c'était très sympa de sa part. Comme on arrive plus tôt qu'en 2007, on a droit à l'accueil de l'ASPTT, il reste une quinzaine de cyclos sur le parcours. Ensuite, on rentre chez nous pour une bonne nuit de repos, demain, il y a le rallye de Chassieu. Non, je déconne.
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